Le Sacre du Printemps

L'un des plus grands scandales artistiques fut la création en 1913 du SACRE DU PRINTEMPS : la partition de Stravinski, la chorégraphie de Nijinski, dans leur énergie première, choquèrent tous les esprits. Cette musique de la terre et du sacrifice n'a rien perdu de sa force. Depuis les Ballets russes, elle s'est même enrichie d'interprétations nouvelles. Il en est une qui n'a jamais été explorée :
la rencontre de cet univers avec la culture africaine, dans son rapport aux rythmes, aux rites, à la nature et au corps.

... des danseurs, blancs et noirs, jeunes et résolus, saisissent la musique à bras le corps. Arrêts brusques, mains qui tremblent, pieds qui frappent le sol pour s'y enfoncer, la gestuelle, entre tradition africaine et danse contemporaine, s'arc-boute contre cet Himalaya qu'est le Sacre...
Georges Momboye a succombé à cette évocation du bonheur de la naissance et de cette déchirure qu'est la vie...Le « sacrifice de l'Elue » m'a rappelé ma propre histoire...

Le Monde

Sculpturales. Tout est parfaitement réglé dans la version que propose Georges Momboye, les ensembles, les solos puissants jusqu'à un quatuor de vierges sculpturales. Le chorégraphe a de toute évidence le sens de la mise en scène. Et il est bon. A la fin un homme vient au secours de l'élue. Portée par la musique prégnante, voire obsédante, de Stravinski, la chorégraphie joue avec elle.
Marie Christine Vernay - Libération

Ces deux pièces sont une commande et une co production de la 13e Biennale nationale de danse du Val de Marne.
Co-production : Ville de Fontenay -sous-bois, Théâtre Jean Vilar de Vitry, Théâtre André Malraux – Rueil Malmaison, Arcachon –Culture "Théâtre l'Olympia".Avec l'Aide Conseil général du Val-de-Marne au titre de l'aide à la Création et du fonctionnement, et le soutien de l'ADAMI.